URBAN UTOPIAS (livre et expo photo de Stéphane Herbert) – Péniche Louise-Catherine LE CORBUSIER – Du 1er au 31 octobre 2015

Issues du Mouvement moderne, les villes de La Grande Motte (1974), Brasília (1960) et Chandigarh (1953) se caractérisent chacune par des architectures assez distinctes. Ces trois œuvres du patrimoine contemporain nous interpellent sur la place de l’homme dans la cité et la promesse d’une utopie. Lumière, espaces consacrés, liberté de mouvement permettent une disponibilité, pour rêver, être habité. – See more at: http://www.urbanutopias.globevision.org/#sthash.JJez3oN8.dpuf L’interaction entre les photographies de Stéphane Herbert et la poésie de Carole Lenfant invite à une promenade urbaine ponctuée par les jeux d’ombre et la densité des couleurs. Accord architectural, temporalité des corps, le voyage commence autour des pyramides de Jean Balladur, passe par les coupoles d’Oscar Niemeyer puis se termine sur l’esplanade du Capitole de Le Corbusier. Des plages de la Méditerranée à la nouvelle civilisation qu’est le Brésil jusqu’à l’Inde immémoriale : invitation à méditer sur trois villes anticonformistes et oniriques, trois villes ouvertes et universelles. – See more at:...

MES PARENTS SONT DES ENFANTS COMME LES AUTRES (Gladys Cohen, José Paul…) actuellement au Théâtre Saint-Georges

Arnaud Baudrillard juge ses parents trop cools. Ils ne pensent qu’à faire la fête et s’amuser avec leurs copains. Lui rêve de devenir expert-comptable. Alors, il s’évade pour les vacances à Juan-Les-Pins, chez son ami Serge Sitbon, afin d’y trouver une vraie famille. Mais les parents de Serge ont perdu, eux aussi, les rituels et les règles dont rêve leur fils, qui projette de partir vivre en Israël et devenir rabbin. Les deux ados découvrent brusquement que leurs parents sont de grands enfants, auxquels il faut encore tout apprendre. A partir du 18 septembre 2015 – du mardi au samedi 20h30, matinée 16h le samedi De : Renaud Meyer Mise en scène : Renaud Meyer Avec : Gladys Cohen, Guilhem Pellegrin, José Paul, Loic Renard, Marie Montoya, Rudy Milstein Musique : Xavier Bornens Décors : Antoine Fontaine et Audrey Vuong Lumières : Hervé...

PARTIE EN GRÈCE (Valérie Mairesse) au théâtre La Bruyère

Quand sa meilleure amie lui propose de l’accompagner tous frais payés sur une île grecque, Solange décide de tout plaquer. Elle quitte son mari et les servitudes familiales, fait ses bagages et fonce vers le soleil. Sur la table de la cuisine, juste un petit mot : « Partie en Grèce, je reviens dans quinze jours ». Partie en Grèce de Willy RUSSELL avec Valérie MAIRESSE Adaptation Catherine MARCANGELI Mise en scène Marie-Pascale OSTERRIETH Décors Pierre-François LIMBOSCH Costumes Charlotte DAVID Musique Jacques DAVIDOVICI Lumières Laurent...

LE CHANT DES OLIVIERS (Jean-Claude Dreyfus, Julia Duchaussoy, Frédéric Quiring) – La Luna – 16h10

BAweb 2’41 » Jacques, ancien restaurateur à la retraite et sans grandes ressources, habite seul dans la maison provençale de sa filleule Léa. Quand elle vient lui rendre visite le temps d’un weekend, l’ambiance est au beau fixe… mais pas pour longtemps ! En réalité, Léa est venue pour annoncer son mariage imminent et son projet d’achat d’un restaurant avec Fahed, un jeune cuisinier d’origine libanaise. Or ce projet ne verra le jour que si Léa vend sa maison… celle où vit Jacques. Entre éclats de rires et coups de gueule, Jean-Claude Dreyfus, Julia Duchaussoy et Frédéric Quiring s’étreignent et se déchirent au fil de cette comédie douce-amère. Teaser 1’30 » Un décor unique, des thèmes actuels et universels, des personnages passionnés à l’aube d’une vie nouvelle… Le temps d’un week-end, les trois protagonistes dotés d’un humour salé, ne mâcheront pas leurs mots et n’hésiteront pas à s’affronter avec pertinence et drôlerie. Mais c’est avant tout l’amour qui va se décliner le temps de ce week-end. J’ai le désir d’élaborer une « cuisine émotionnelle », gourmande, vive, précise et poétique tout en soignant la complexité des rapports entre les personnages. Faire vivre ce trio haut en couleurs, qui saura se réunir harmonieusement à l’abri des oliviers… BApro...

DANS L’INTIMITÉ DE L’ATELIER GEOFFROY-DECHAUME (1816-1892), sculpteur romantique

Dans l’intimité de l’atelier Geoffroy-Dechaume (1816-1892), sculpteur romantique mercredi 24 avril 2013 – lundi 23 septembre 2013 © Fonds Geoffroy-Dechaume, MMF/CAPA Cette exposition propose une immersion dans l’atelier d’un sculpteur au XIXe siècle afin de montrer le processus créatif d’un artiste inventif et fécond : Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume. Particulièrement doué pour la conception de modèles d’orfèvrerie (il est le créateur de chefs-d’œuvre présentés au musée du Louvre) il participe aussi comme sculpteur à des chantiers de restauration d’édifices majeurs (la Sainte Chapelle, Notre-Dame-de-Paris, la cathédrale de Chartres) aux côtés d’architectes emblématiques tels que Viollet-le-Duc ou Lassus. Par la diversité et la qualité des objets présentés, cette exposition révèle les différentes étapes de la création au travers de croquis, dessins, photographies, estampes, cires, moules, plâtres originaux, moulages sur nature, objets révélateurs des pensées premières de l’artiste. Ces traces émouvantes, laissées derrière lui dans le secret de l’atelier, témoignent du travail d’un artiste dont la finesse et l’inventivité n’ont d’égale que sa capacité érudite à restaurer la sculpture monumentale. Découverte d’un autoportrait de Charles Baudelaire dans le fonds de l’atelier du sculpteur Lors de l’inventaire des œuvres graphiques du complément de donation Geoffroy-Dechaume effectué en décembre 2011, un dessin aquarellé remarquable attire l’attention de Carole Lenfant, attachée de conservation et commissaire de l’exposition. Le montrant à Emmanuel Bréon, conservateur au musée, ce dernier pense qu’il s’agit d’un portrait de Charles Baudelaire (1821-1867) et qu’il serait bon de le présenter à un expert. Jean Paul Avice, spécialiste baudelairien a pu confirmer cette découverte et attester qu’il s’agissait d’un autoportrait. Ce dessin inédit sera prochainement présenté dans l’exposition « Dans l’intimité de l’atelier...