LE BOEUF SUR LE TOIT – Philippe Tesson et sa troupe cabaret Cocteau (Théâtre Poche Montparnasse – Paris)

intégrale de 2h45 à partir de 2 représentations LES ANNÉES COCTEAU CABARET LITTÉRAIRE ET MUSICAL CONÇU ET ANIMÉ PAR PHILIPPE TESSON Dans l’ambiance d’un cabaret des années 1920, une évocation du légendaire Bœuf sur le Toit à l’époque où Jean Cocteau l’animait. Quatre chanteuses, trois pianistes et un poète le font revivre sur des airs de Gershwin, Cole Porter, Poulenc, Satie, Kurt Weill etc… Du jazz, de l’élégance, de la poésie. Un bonheur. Le Bœuf sur le toit n’est pas un texte. C’est seulement un cabaret qui fut particulièrement célèbre dans les années1922-1924, période pendant laquelle Cocteau fut son animateur, et dont nous avons eu l’idée de raconter l’histoire en l’illustrant d’intermèdes musicaux et littéraires. C’est ainsi que fonctionnait cet établissement. Ce spectacle, ce sont ces intermèdes qui le constituent : des chants, des partitions musicales et des poèmes. Ils sont d’une grande variété et d’une belle qualité. Le récit ne sert que de guide. Les acteurs, au nombre de sept, sont des pianistes et des chanteuses. C’est ainsi qu’on faisait au Bœuf. On n’est pas au théâtre, au sens propre du mot, mais on est au spectacle, entre quatre murs. On est donc au cabaret. Avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Max Jacob, Paul Morand, Aragon, Maurice Sachs, François Mauriac, Jacques Maritain, Joseph Kessel, Jean Hugo, André Gide… Musique de Francis Poulenc, Georges Auric, Erik Satie, Darius Milhaud, Igor Stravinsky, Arthur Honegger, Maurice Ravel, Wiener et Doucet, George Gershwin, Kurt...

LES ÉLANS NE SONT PAS TOUJOURS DES ANIMAUX FACILES – Le Lucernaire – Du 16/07 au 13/09/14

  Auteurs : Frédéric Rose et de Vincent Jaspard Mise en scène et adaptation : Laurent Serrano Avec : Pascal Neyron, Emmanuel Quatra et Benoît Urbain Durée : 1h15 Trois musiciens, en costume-cravate, jouent piano, guitare, « valisophone », chantent et conversent autour d’un verre. Ils discutent de tout, de rien, du cinéma japonais et des pop-corn, d’un regard qui en dit long et qui parle en alexandrins. L’un deux veut se débarrasser d’un bout d’arc-en-ciel, un autre prétend avoir vu Verlaine hier soir… Les élans ne sont pas toujours des animaux faciles est le titre générique d’une série de textes mettant en scène trois personnages plongés dans un quotidien qui se dérobe et bascule dans le fantastique le plus loufoque. Au petit jeu des références, on pense immédiatement aux Diablogues de Roland Dubillard. Un univers décalé, élégant et absurde rythmé par des chansons allant de Trenet à Eddy Cochran, de Nougaro à Gershwin....